Scott Anderson


Communiqué de presse

 

Scott ANDERSON        Lovers and Thinkers       7 Octobre –  8 novembre 2017

Galerie Richard à Paris a le plaisir de présenter “Lovers and Thinkers”, la deuxième exposition personnelle de Scott Anderson en France du 7 octobre au 8 novembre 2017 après celle de 2004. Très peu d’artistes réussisent dans la même année (2016) à obtenir deux excellentes critiques dans Artforum pour New York et dans The Los Angeles Times pour Los Angeles. L’année dernière il a en plus eu une exposition personelle au Nerman Art Museum à Overland Park, Kansas, et son exposition personnelle de la galerie sur la foire Untitled à Miami fut sélectionnée par le critique d’art Paul Laster comme l’un des meilleurs stands à Untitled et Nada.

 

Les oeuvres de Scott Anderson ont été décrites par le critique d’art David Pagel comme une “abstraction dystopique”. Une dystopie est une forme de récit de fiction qui se déroule dans une société imaginaire organisée de telle manière que ses membres ne peuvent accéder au bonheur.

 

 

La première qualité de ses peintures récentes est l’ambiguïté de sa représentation d’êtres vivants. Au premier regard sa peinture est un mystère. Progressivement on perçoit des visages, des personnages qui ne respectent aucune perspective quant à leur taille et qui proviennent de différentes iconographies de toutes sortes et de toutes époques. La dystopie apparaît dans l’intégralité d’une exposition dans laquelle on rentre dans univers particulier aidé parfois par les titres énigmatiques des œuvres tels que «Zizek Watching Television» et «4-Way Dancer» qui dépeignent une société et des personnages. L’espace est aplati, la composition et l’arrangement des couleurs est brillant. On rentre dans son univers comme on rentre dans un roman. Ses peintures reflètent les bouleversements culturels de notre époque perturbée et invitent à contempler des fragments de moments du temps présent dans la ville moderne et ses mystérieux habitants.

 

 

 

 

“ Son processus créatif débute avec des bribes de mémoire ou vestiges d’images qui traînent dans son esprit. Il traville intuitivement à faire sortir quelque chose de nouveau et modifié de la mémoire.

Ce procédé conduit à des peintures qui ont des réminiscences avec les paysages oniriques des surréalistes, du regionalisme Américain, des influences modernistes et avec leur propre unique language.*

 

 

Scott Anderson (né en 1973 à Urbana, Illinois) est diplômé de l’Université de Kansas, l’Université d’Illinois et la Skowhegn School of Painting and Sculpture. Il a eu une exposition personnelle au Musée Nerman d’Art Contemporain à Overland Pak au Kansas et a participé à des expositions au MCA Chicago, au Parrish Art Museum, au Warhol Museum, et au Cranbrook Art Museum.

Ses oeuvres ont fait l’objet de nombreuses publications dont Artforum, The New York Times, The Washington Post, The Los Angeles Times, The Chicago Tribune, and New American Paintings. Anderson a reçu la Bourse de la Fondation Pollock-Krasner Foundation et le Prix William and Dorothy Yeck. Anderson vit et travaille au Nouveau Mexique.

 

 

*"Dystopian Abstraction" ArtPulse, 2017, http://artpulsemagazine.com/dystopian-abstraction.