Communiqué de presse



Adam ROSS                              Last Exit                     4 septembre - 11 octobre 2014

 

Galerie Richard, New York présente une exposition personnelle intitulée Last Exit des peintures et dessins récents d’Adam Ross du 4 septembre au 11 octobre 2014. C’est la première exposition à Galerie Richard à New York et sa cinquième exposition personnelle à New York. Last Exit reflète  le lien qu’Adam Ross entretient entre la science-fiction et l’art abstrait. Alors que ses oeuvres précédentes décrivaient une imagerie d’urbanisme, d’architectures et de prespectives tournées vers le futur , les nouvelles oeuvres apparaissent  plus abstraites. Les références narratives sont condensées dans des détails de cartographies et de topographies, notamment dans les relativement grandes peintures Exit 1, Exit 2 et Exit 4. Finalement on en vient à se demander si on ne voit pas le paysage futur des quartiers de  Los Angeles en bord d’océan submergés dans le Pacifique.

 

Le titre de l’exposition est une référence existentielle au développement urbain et à la relation de l’artiste avec Los Angeles où il a grandi et réside. Les compositions géométriques parfaitement controlées qu’on lui connait, qui représentent des architectures et un urbanisme futuristes, semblent avoir disparues. Ses oeuvres, au final, ont toujours traité du sujet de la durabilité. A un certain point il pourrait rester un espace vide et des endroits méconnaissables. Au premier abord l’attention se porte sur la matérialité et l’aspect tactile du médium de la peinture à l’huile et de sa technique. Certaines peintures sont comme des illusions avec des formes qui flottent dans un abîme brilliant. Si on ne voit pas les peintures directement et qu’on se contente d’une reproduction on ne pourra pas experimenter la découverte de carrés monochromes mats positionnés précisement sur la surface de chaque peinture. Il superpose deux esthétiques très différentes, formant un ensemble complexe. De plus le contraste entre l’aspect mat des carrés flottant visuellement sur la surface brillante de la peinture accentue la profondeur. Ce sont les premières oeuvres d’Adam Ross, qui accordent autant d’importance à la représentation de la lumière.

 

Comme l’a analysé le critique d’art Christopher Miles, Ross “ a  depuis  longtemps investi dans l’exploration de la large gamme de possibilités de la peinture abstraite. Ayant traversé une époque esthétique marquée par le retour de la narration liée à l’histoire de l’art des années 80, qui a debouché soit sur la soi-disant mort de la peinture, générant un intérêt prononcé dans la sémiotique de l’abstraction, ou au contraire, claironnant la résurgence de la représentation en tant que renaissance du medium – il a fait une pratique de réconciliation des tendances.” [Artforum XLVIII, No. 5 (Jan 2010)].

 

                        Les oeuvres d’Adam Ross ont été incluses dans de nombreuses expositions importantes muséales dont 010101: Art in Technological Times (2001), San Francisco Museum of Modern Art, San Francisco, Future Perfect (2001); Out of Site (2003), The New Museum of Contemporary Art, New York (traveled); Space is the Place (2006), MAD LOVE (2007), Arken Museum, Copenhague; an Endless Western Sunset (2007), Léo Castelli Gallery. Ses peintures et dessins sont notamment dans les collections du Museum of Contemporary Art, Los Angeles,  Los Angeles County Museum of Art, Museum of Contemporary Art, San Diego, Orange County Museum of Art.