Communiqué de presse



 First Year in New York                                                                         26 juillet –1 septembre 2012

 

 

Galerie Richard, New York, présente sa première exposition personnelle intitulée First Year in New York du 26 juillet au 1er septembre 2012. Basée à Paris Galerie Richard a ouvert sa deuxième galerie en septembre à Chelsea et a depuis organisé six expositions personnelles des artistes suivants : Paul Henry Ramirez, Carl Fudge, Beverly Fishman, Dionisio González, Joseph Nechvatal et Christophe Avella-Bagur.

 

 

Les œuvres de Paul Henry Ramirez ont été définies comme des « Biomorphic Abstractions ». Inspiré par les principes du mouvement de Stijl et des Constructivistes russes, il est un maître dans l’exploration d‘équilibres spatiaux dynamiques entre les espaces pleins et vides et entre le statique et le dynamisme. En même temps il réussit à intégrer une sexualité légère et innocente dans l’oeuvre abstraite, la rendant encore plus vivace.

 

 

Carl Fudge poursuit une investigation sur les aspects pratiques et esthétiques de l'idée de camouflage dans l'abstraction. A partir des gravures sur bois de Edward Wadsworth qui représentent les paysages industriels en Angleterre, il les fragmente avant de les recomposer sur ordinateur ajoutant la révolution digitale à la révolution industrielle.

 

 

 

 

 

Beverly Fishman explore les évolutions rapides entre notre rapport au corps et les nouvelles technologies. Ses peintures et sculptures aux couleurs vibrantes ont leur genèse dans les différentes iconographies utilisées dans l’imagerie scientifique et les emballages des produits pharmaceutiques. En transformant ces représentations de corps en compositions optiques psychédéliques, Fishman pose des questions sur la vulnérabilité  de l’identité humaine au sein d’un monde numérique.

 

 

 

 

 

Dionisio González a créé en 2004-2007 Favelas sa première série photographique qui lui a apportée la reconnaissance internationale. il y a commencé son processus de construction de l'espace photographique. En tant qu’artiste post-numérique, González exploite le champ de la photographie et défie la neutralité préconçue du médium et ses présupposés d'objectivité.

 

 

 

 

 

Joseph Nechvatal présente de nouvelles peintures où il relie le corps humain au cosmos, permettant une lecture aussi bien figurative qu’abstraite. L’exposition montre aussi des peintures de la série Out of shadOws. A partir  de ses photographies de vues de sorties de boîtes de nuit  dans l’East Village prises dans les années 70. Il les a manipulées numériquement en rendant les ombres encore plus flottantes et les a infectées par un virus qui se développe comme des cristaux de glace.

 

 

 

 

 

Christophe Avella-Bagur nous présente des archétypes de corps masculins et féminins qui se distinguent par la présence d’un second portrait aux couleurs chairs qui cherche à se positionner dans/sur le relief du mannequin. Les deux portraits ne coïncident jamais et l’artiste dans chaque tableau invente chaque fois de nouvelles juxtapositions. Il peint une peinture lisse et « propre » conforme au modèle de la standardisation de la production manufacturée.